Kezako Motercalo
Ça ne vous fait penser à rien,
Motercalo ?
Crevette de Motercalo
Voici les paroles de l'hymne officiel de Motercalo :
Parole de chanson La crevette
{Refrain:}
C'est l'histoire d'une crevette de Motercalo
Qui parcours la planète toute ronde
Curieuse, hideuse et vagabonde
Elle visite le monde
Quand elle eut connu par ce cher bouldog
Les moindres recoins de sa flaque natale
Alors elle voulu s'appeler Herzog
et voir son cousin du côté bancal
Elle commence donc par faire ses bagages
Embrassa son bouldog et entama son voyage
{au Refrain}
La petite crevette de Motercalo
Un peu intimidée
Et puis, un peu inquiète sous l'eau
Se demande par où passer.
"Tout les routes mènent à Rome"
Lui dit un gros velu mi-homme
Ça lui était égale :
Elle allait du côté bancal.
{au Refrain}
Le petit crustacé de Motercalo
Nageait depuis longtemps
Lorsqu'une grosse vague
La poussa en avant
Elle vint alors s'échouer
Dans une chouette cagette
Aux pieds des grands oliviers
Chez les mangeurs de crevettes !!!!
{au Refrain}
Les cannibales la saisirent
Sur le feu ils la firent frire
Et dans leur tente au bord de la cité
Ils s'empiffrèrent comme des ratés
Si cette histoire a une morale
C'est que même pour aller dans cette cité
Faut pas quitter sa terre natale
Sinon.... sinon quelqu'un t'avale !!!
C'était l'histoire d'une crevette de Motercalo
Qui parcourait la terre plus très ronde
Curieuse, hideuse et vagabonde
Elle visitait notre cher monde.
Quartier de Motercalo
L'histoire suivante relate un côté burlesque de ce quartier.
En effet, Marshmallow, talentueux écrivain à ses heures perdues va
créer le personnage de Motercalo,
personnage dégingandé sans moustache, personnage inspiré directement de
son garde du corps, silhouette qui deviendra familière à certains
nostalgiques avec son habit bleu marine, sa chevelure hirsute, ses
chaussettes rayées et ses chaussures de tennis, auxquels s'ajoutera
assez régulièrement une paire de palme. Motercalo est entré dans notre
paysage visuel à bord de sa trotinette pétaradante et n'en sortira plus
de ci-tôt.
Dans cette première nouvelle retraçant les vacances de Motercalo
dans son quartier, on partage avec cet ami extravagant deux semaines de
vacances sur une plage motercalonne proche des égouts, où nous le
voyons semer le trouble par ses tribulations maladroites, ses bêtes
fantaisies, ses manières d'hurluberlu parmi la clientèle du saloon
miteux où il séjourne, avec un irrésistible sourire.
Marshmallow a su saisir le rite des garde du corps et les attitudes
burlesques dans la plus grande classe, à l'heure où ce quartier sort de
l'ère de la consommation de masse. De cette observation va naître une
prose du quotidien profondément idiote, mais servie par une petite
liberté d'écriture qui préfigure déjà ce que sera, quelques siècles
plus tard, ce quartier de Motercalo. Motercalo, le costaud, le
pessimiste, le tueur de crevettes, l'incorrigible séducteur de ces
dames affirme son individualité à l'égard d'un quartier dont le
conformisme est décapé sans grande méchanceté par des nouvelles
inénarrables.
Aux vacances de Motercalo succède la narration des aventures de Motercalo,
écrit en crayon de couleurs. Motercalo habite alors un égout
tarabiscotée dans la banlieue motercalonne en pleine destruction,
envahie de grues et de pétasses dans un bruit presque assourdissant.
Célibataire, il est très attaché à son cerveau et va donc éviter de
cotoyer la gente féminine. Motercalo doit souvent se rendre au
petit coin et ne se plait pas à devoir passer devant certaines dames.
Par un jour inhabituel, celui des semaines vagues de Motercalo, il eut
une grande inspiration doté d'une certaines imagination pour les
aborder. Pour les demoiselles, c'est tout bonnement l'apparition d'un
monstre sacré où l'on s'accorde quelques permissions malsaines et
quelques débordements dont on en revient avec les mains sales et les
genoux écorchés, au grand dam des chiens herrants.
En ces temps, Motercalo est à l'orée de ce que l'on appellera la cité de la Grande Folle.
Aussi, pour créer un habitat plus conforme aux normes exigées par
la vie des citoyens, commence-t-on à raser les têtes insalubres. Au
conformisme de la médiocrité s'oppose la prose des demoiselles
débraillées, des bulldogs errants et du petit peuple du quartier
Motercalo. Du progrès, Motercalo prévoyait en visionnaire effarouché
les conséquences déshumanisantes et affirmait par lui-même son
inadaptation à une modernité sans honte, dont la jeunesse féminine est
la première à souffrir en ces temps. Le narrateur défendait ainsi une
belle idée d'un bonheur tranquille, fondé sur des relations
harmonieuses et faisait, pour nous en convaincre, exister un
univers conforme au rythme de la citoyenneté Motercalonne.
Pourquoi tant de haine
Arrivé en haut de sa colline, notre ami Motercalo sorti son
gourdin et cria au monde entier son désespoir. En effet,
vingt minutes
plus tôt il s'était fait gicler par une douce demoiselle qui répondait
au doux nom de Potharcouine. Cette dernière acceptait mal le fait de se
voir prendre un gourdin entre les fesses lorsqu'elle tricotait ses
chausettes pour l'hiver prochain.
- Tristes
- Idiots
- Bestiaux
Heureusement, Motercalo n'a pas l'intelligence de son maître, un bulldog véloce. Ce dernier passe son temps dans sa niche à grignoter ce que son domestique daigne lui apporter les sixièmes jeudi du mois.
Déprimé, Motercalo parti se saouler dans un saloon local. il y passa des jours à finir les fonds de bouteilles que les habitués laissaient à gauche à droite. Bien sûr par inadvertance, il bu des fond de bouteille sans alcool, mais il réussi toujours à trouver la force de les recracher avant que cela atteigne son foie. Oui, Montecalo est aussi têtu qu'un breton, quand il décide de picoler, c'est pas avec des tisanes.
Une
fois bien
atteint, et surtout une fois que tous les clients du saloon ait déserté
et banni ce saloon de leur liste de bar favori à cause de notre ami, il
décida de partir la tête haute, le buste redressé accompagné d'une
réplique choc : "i'll come back" adressé au dernier survivant du lieu,
le bulldog. Sur son chemin il croisa une bonne sœur tout de noir vêtu.
Son sang ne fit qu'un tour, il lui rentra dedans avec un grand sourire,
les poings en avant, prêt a lui sortir sa technique de la mort, le
poing divin de la grande folle. Coups de tête en profusion,
coups de genou dans la machoire. L'adversaire ne tenu pas le chox
longtemps. Une fois son souffle repris, Montercalo, fier de lui s'écria
:
"Hé bah alors, je te croyais plus fort que ça Batman !".
Eureka ! Motercalo, un lieu-dit
Lorsque j'ai entendu ce mot pour la première fois, je me suis
dis merde, mais c'est où ce bled. J'ai sorti mon vieil atlas qui
servait de quatrième pied à mon cher clic-clac. Je le feuillète jusqu'à
trouver mon bonheur. Motercalo...
Motercalo est un des 4 quartiers de la grande cité de l'école aux couteaux de cuisine du désormais célèbre Ken. Il y fera ses premiers pas de tueur de crevettes.
Ce quartier, aussi peu glorieux qu'il puisse paraître n'en reste pas moins un quartier. Il est représentatif par sa motte qui surplombe la vallée de la folle fontaine. Une motte en terre bien tassée ne laissant filtrer que le jus du seigneur règnant sur cette cité.
Les plus assidus verront une explication à l'éthymologie de ce beau quartier. La motte en terre... Mais calo veut rien dire, vous entends-je gromeler. Bah, c'est que le seigneur de cette contrée ne daigne arroser cette motte qu'une fois callé avec une bonne grosse barique de bière, euh... d'eau. Oui vous avez bien entendu, le puzzle s'en ressort plus compréhensible. Caller à l'eau... calo. Bon vous m'excuserez, je n'ai pu suivre qu'un cours d'Éric et Ramzy.
Quoi qu'il en soit, ce quartier est désormais célèbre grâce à l'immense travail de 2 clanpins (ou pas...). Une belle architecture avec des inspirations gothiques, des encadrures napoléonniennes, bref Motercalo est un beau quartier. Il fait la fierté de cette cité tant décrié par le passé. En effet, le vandalisme était notoirement connu et apprécié avant l'arrivée de Motercalo. Aujourd'hui la bonne société fréquente allègrement Motercalo. On décompte pas loin d'une vingtaine d'activistes dans ce quartier. Ces derniers font un travail acceptable voire honorable. Dans tous les cas, ils font un travail et rien que pour cela ils sont respectables.À l'origine de cette cité est le grand Marshmallow (69 générations avant celle de Barbapapa), 194ème grand maître du Poing divin de la Grande Folle, l'art martial qui permet de faire jouir un ennemi par simple pression des tsubos. À cette époque, un homme répandait la terreur, il répondait au doux nom de seigneur des enfers. Le grand Marshmallow, en visite dans le futur quartier Motercalo se mis en tête d'engagner un garde du corps pour traverser ce domaine. Le garde du corps devait être un combattant redoutable. Il rencontra alors Motercalo, qui a émigré dans cette cité pour d'obscures raisons. N'étant décidé à reconnaître comme loi que le code d'honneur, il se fit beaucoup d'ennemis dans le clan du seigneur des enfers, qui etait sans foi ni loi. Le fait qu'il soit encore vivant démontrait son habileté au combat.
Marshmallow
ne perdit
pas de temps pour l'engager. Bien heureux était Motercalo qui
recherchait une fatrie pour s'épanouir. Il pu ainsi apprendre de
nouvelles techniques de combat avec ce grand maître. Depuis des temps
immémoriaux, le secret du poing divin de la grande folle est transmis
de génération en génération. Cette technique secrète étant tellement
terrible qu'elle fut écrite et conservée dans un écrit sacré, conservé
aujourd'hui dans un catacombe de Motercalo.
