Kezaco Motercalo
Ça ne vous fait penser à rien ?
Eureka ! Motercalo, un lieu-dit
Lorsque j'ai entendu ce mot pour la première fois, je me suis dis merde, mais c'est où ce bled. J'ai sorti mon vieil atlas qui servait de quatrième pied à mon cher clic-clac. Je le feuillète jusqu'à trouver mon bonheur. Motercalo...
Motercalo est un des 4 quartiers de la grande cité de l'école aux couteaux de cuisine du désormais célèbre Ken. Il y fera ses premiers pas de tueur de crevettes.
Ce quartier, aussi peu glorieux qu'il puisse paraître n'en reste pas moins un quartier. Il est représentatif par sa motte qui surplombe la vallée de la folle fontaine. Une motte en terre bien tassée ne laissant filtrer que le jus du seigneur règnant sur cette cité.
Les plus assidus verront une explication à l'éthymologie de ce beau quartier. La motte en terre... Mais calo veut rien dire, vous entends-je gromeler. Bah, c'est que le seigneur de cette contrée ne daigne arroser cette motte qu'une fois callé avec une bonne grosse barique de bière, euh... d'eau. Oui vous avez bien entendu, le puzzle s'en ressort plus compréhensible. Caller à l'eau... calo. Bon vous m'excuserez, je n'ai pu suivre qu'un cours d'Éric et Ramzy.
Quoi qu'il en soit, ce quartier est désormais célèbre grâce à l'immense travail de 2 clanpins (ou pas...). Une belle architecture avec des inspirations gothiques, des encadrures napoléonniennes, bref Motercalo est un beau quartier. Il fait la fierté de cette cité tant décrié par le passé. En effet, le vandalisme était notoirement connu et apprécié avant l'arrivée de Motercalo. Aujourd'hui la bonne société fréquente allègrement Motercalo. On décompte pas loin d'une vingtaine d'activistes dans ce quartier. Ces derniers font un travail acceptable voire honorable. Dans tous les cas, ils font un travail et rien que pour cela ils sont respectables.À l'origine de cette cité est le grand Marshmallow (69 générations avant celle de Barbapapa), 194ème grand maître du Poing divin de la Grande Folle, l'art martial qui permet de faire jouir un ennemi par simple pression des tsubos. À cette époque, un homme répandait la terreur, il répondait au doux nom de seigneur des enfers. Le grand Marshmallow, en visite dans le futur quartier Motercalo se mis en tête d'engagner un garde du corps pour traverser ce domaine. Le garde du corps devait être un combattant redoutable. Il rencontra alors Motercalo, qui a émigré dans cette cité pour d'obscures raisons. N'étant décidé à reconnaître comme loi que le code d'honneur, il se fit beaucoup d'ennemis dans le clan du seigneur des enfers, qui etait sans foi ni loi. Le fait qu'il soit encore vivant démontrait son habileté au combat.
Marshmallow
ne perdit
pas de temps pour l'engager. Bien heureux était Motercalo qui
recherchait une fatrie pour s'épanouir. Il pu ainsi apprendre de
nouvelles techniques de combat avec ce grand maître. Depuis des temps
immémoriaux, le secret du poing divin de la grande folle est transmis
de génération en génération. Cette technique secrète étant tellement
terrible qu'elle fut écrite et conservée dans un écrit sacré, conservé
aujourd'hui dans un catacombe de Motercalo.